Le conseil scientifique

Le conseil scientifique nous semble un organe important pour une association telle que la notre.

Pour l'instant composé de deux chirurgiens il sera suremment ammené dans l'avenir à s'étoffer avec d'autre professionnels de santé médicaux et paramédicaux.

Il permettra de faire circuler l'information montante et decendante entre l'association et les chirurgiens mais aussi et également par là même entre les patientes et les praticiens via l'association.

Ses missions et moyens d'action sont larges et c'est certainement un soutien important pour l'association, en particulier pour soutenir notre démarche auprès des pouvoir publics, instances décisionnaires et éventuelles associations, fondations à même de soutenir les objectifs de l'association.



Un CONSEIL SCIENTIFIQUE est dores et déjà désigné par le conseil d’administration.

a) Son rôle

  •  Le conseil scientifique doit valider les liens avec les sociétés savantes et la participation de l’association aux congrès.
  •  Le conseil scientifique valide les publications médicales sur le site internet et sur les différents documents de communication officiels.
  • Le conseil scientifique ou au moins son président est missionné pour assurer la validation et la diffusion des informations montantes et descendantes entre les professionnels de santé et le président de l’association.
  • Le conseil scientifique ou au moins son président valide et/ou rédige les courrier officiels émanant de l’association à destination des instances officielles telles que le conseil de l’ordre des médecins ou professions paramédicales, l’ARS, le ministère de la santé, les organismes de couverture santé.

b) Sa composition

Ses membres se répartissent en deux catégories : 

 

  • des personnalités scientifiques, du monde économique, social ou culturel. Ces personnalités constituent au moins les trois-quarts du conseil.
  • au moins un représentant du conseil d’administration de l’association et en priorité son président ou un suppléant qu’il/elle aura désigné.

Des personnalités extérieures peuvent participer, sur invitation, aux séances du conseil.

 

c) Son fonctionnement

 

  • Le conseil scientifique se réunit en principe au moins une fois par an.
  • Le conseil d’administration et le conseil scientifique se doivent de coopérer régulièrement
  • le conseil scientifique a délégation pour communiquer et œuvrer sur les éléments d’ordre médicaux en lien avec l’objet de l’association.
  • Le président du conseil scientifique rend compte régulièrement au président de l’association (besoins, actions, décisions, propositions, etc)
  • le président du conseil scientifique participe au conseil d’administration avec voie délibérative 
  • les membres du conseil scientifique sont invités à l’assemblée générale 

 

Confidentialité Ethique

Les informations personnelles concernant les visiteurs de ce site, y compris leur identité, sont confidentielles. L'association s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité applicables en France et à ne pas divulguer ces informations à des tiers. Tout message peut être lu et utilisé par tous et peut être repris et cité dans d'autres messages. 

Notre Association a besoin de fonds pour mener ses actions et soutenir les patientes.

Entreprises en lien avec la santé:Vous souhaitez nous soutenir?  Nous vous proposons une visibilité sur notre site internet.

Merci de nous contacter par mail à l'adresse info@assoc-patientes-reconstruction-brava.org.

Le lien pour vous inscrire
 
https://lucie.voozanoo.net 
 
L’Étude LUCIE 
 
Pourquoi ? Qui ? Comment ? 

 
RAPPEL 
L’ANSM a demandé à l’INSERM de constituer une cohorte nationale de 
femmes porteuses ou ayant porté une prothèse mammaire remplie de gel 
silicone, fabriquée par PIP. 
La cohorte LUCIE est mise en place et gérée par l’U1018 Inserm, sous la 
direction de Florent de Vathaire et de Karim Semar, chef de projet. 
Son objectif principal est d’évaluer et de décrire l’incidence des 
événements indésirables précoces et tardifs après l’implantation de 
prothèses mammaires en gel de silicone PIP. 
Ses objectifs secondaires sont de décrire l’incidence des réactions 
inflammatoires et des dysfonctionnements d’implants, d’identifier les 
facteurs de risque des événements indésirables et d’assurer les 
conditions nécessaires pour des études plus approfondies en cas d’alerte 
sanitaire, d’assurer une surveillance médicale exhaustive des femmes 
porteuses ou ayant porté une prothèse PIP. 
La réalisation de ces objectifs nécessite la constitution d’une cohorte 
témoin de femmes ayant porté une prothèse silicone d’un autre fabricant. 

Amies adhérentes : nous comptons sur votre participation sans réserve à cette enquête 
 c’est NOTRE AVENIR qui est en jeu !